Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Actualités internationales, passions personnelles, coup de gueule, mangas, sports, tout ce qui m'intéresse en somme...

Publicité

OM-Lyon : A rancoeur et à cri

Le site opiOM.net a publié hier un article à propos du futur match de l'OM contre Lyon. Que vous aimiez le football ou non, lisez cet article, dont le but est de s'amuser un maximum à faire des jeux de mots et des références à tout va. Voici le début. J'ai personnellement adoré :-)

Inconsciemment, pour cet OM Lyon, je m'étais dit :"tu vas te taper Lady To".

A vrai dire, je ne connaissais vraiment rien de cette Madame To, si ce n'est qu'elle avait un vague lien de parenté avec une figure locale du milieu Lyonnais. Empli de craintes mais ne refusant pas d'honorer la donzelle, je pris les devants et me plongeais dans la recherche du temps perdu à l'ombre des jeunes filles en fleur.

Samedi soir sur la terre et sur les coups de 20 heures, je devais donc choper la miss immonde et lui faire voir non pas mon sacré choeur ni même ma borne mère, mais de quoi un cacou plein de Bouche du Rhône était capable.

C'était une vague connaissance, le p'tit Louis, qui m'avait rencardé sur la nénette.

Ce type là était un as censeur, toujours poings et dents serrés, un ancien fracasseur de mâchoires qui ne mâchait plus ses mots.

Il avait les pleins pouvoirs, ceux qui te donnent la grâce du coup voire le coup de grâce, normal, son employeur et néanmoins ami intime n'était autre que le nabab, le grand ordonnateur des basses oeuvres et des fausses notes pas toujours de service.

Bobby, "sur la pointe des pieds" qu'on se le nommait entre petites frappes du gauche, régnait sur l'empire de l'Olympique depuis que son accointance d'avé la mairie du port lui avait permis de faire fructifier ses affaires commerciales.

L'âge de raison devait nous permettre de faire main basse sur tous les trophées locaux, nationaux et même européens, la loi du marché qu'ça s'appelle.

Sauf que le marché a ses raisons que le coeur ignore, mais assurément pas la rancoeur.

Le Bob n'était pas taillé pour la guerre des gongs, le borsalino ne lui allait pas comme un gant.

Le gang des attractions d'avant avait plus de gueule et moins de bouche, ce caïd Helvète était tout juste bon à faire sourire et marrer la galerie avec sa guerre des étoiles, alors que sous l'ancien régime, on avait le Tapie rouge rien que pour nous.

C'était les années fioles et les trempes glorieuses, on arborait fièrement la camisole blanche à l'époque.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article